Compte-rendu de la réunion du 9 février 2010

Information aux parents sur les écoles Foncin et le collège Mendès France
dimanche 21 février 2010
par fcpe_foncin
popularité : 6%

Les parents délégués des trois écoles se sont associés à la FCPE pour inviter les trois directrices des écoles Pierre Foncin et Monsieur Coupry, principal du collège de secteur Pierre Mendès France, afin de répondre aux questions qu’ils se posent sur la réalité des écoles et collège de leur secteur.

Questions posées à l’avance aux intervenants , regroupées en trois grands thèmes

a) La mixité, sociologique et scolaire, les différences de moyens entre les zep et autres établissements

La population de nos écoles reflète-t-elle celle du quartier dans lequel elles sont implantées ?

Si non, cela représente-t-il un problème ?

Comment sont répartis les enfants dans les classes, en élémentaire, entre le 4 et le 8, au collège ?

Pourcentage de "fuite" après la maternelle ? après le cm2 à Foncin ?

Quel est le pourcentage d’enfants de Bretonneau qui rentre à PMF ?

Quels sont les moyens dont les zep (ou rrs) disposent pour remédier à l’échec scolaire ?

Quelles sont les différences entre les zep et d’autres établissements sur le nombre d’élèves par classe, le nombre de personnes prévus pour l’encadrement ? Y a-t-il des difficultés (plus qu’ailleurs) pour obtenir le remplacement d’enseignants absents ? Ou au contraire ?

Présentation des classes bilangue et sport du collège

Comment se gèrent les différences de niveaux scolaires entre les élèves d’une même classe ?

Nos élèves sont-ils « meilleurs ou moins bons » qu’ailleurs ?

Peut-on rentrer dans un « bon lycée » en sortant de PMF ? Où vont les élèves de PMF après la 3ème ?

b) Les relations parents/écoles, collèges

Quels sont les problèmes de communication le plus souvent relevés avec les familles ?

Quels sont les moyens mis à la disposition des parents qui souhaitent rentrer en communication avec les enseignants, les directeurs ?

Comment remédier à ce défaut de communication que ressentent, à tort ou à raison, les parents d’élèves, en particulier sur le plan des comportements inciviles, de conflits entre jeunes qui peuvent porter des préjudices graves à leur scolarité bien que ne relevant pas strictement de leur attitude en classe ?

c) La violence, les comportements inciviles

Y a-t-il des "jeux violents" : catch en élémentaire, petit pont massacreur au collège, jeu du foulard ? Quelles sont les mesures prises pour enrayer l’apparition d’un nouveau jeu violent ?

L’incivilité est-elle en augmentation ? Pose-t-elle un problème ?

En général et en resituant les écoles par rapport à d’autres écoles du quartier, ou des écoles privées, la situation est-elle différente ? préoccupante ?

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION REUNION 9 FEVRIER 2010

Réunion « animée » par Anne Coret.

Intervenants : Mme Bascherini (directrice de l’école élémentaire 8 Pierre Foncin), Mme Leray (directrice du 4, école polyvalente), Mme Mendès (directrice du 2, école maternelle), Mr Coupry (principal du collège Pierre Mendès France – PMF) et Mr Wallon (inspecteur de circonscription).

Note : ce compte rendu est, dans la mesure du possible, une retranscription de ce qui a été dit, sans filtre ou correction, ni interprétation...pour des raisons de « concision » les propos d’un même intervenant ont pu être rapprochés.

INTRODUCTION

Réunion un peu particulière : pour une fois ce sont les parents qui invitent les intervenants. Elle a été organisée par les parents délégués des trois écoles de la rue Pierre Foncin.

Nous avons tous des questions par rapport à l’école, questions plus ou moins exprimées. Il existe également des rumeurs, plus ou moins fondées, sur le groupe Foncin et le collège PMF. Un des objectifs de cette réunion est de stopper la rumeur, d’essayer d’apporter des réponses aux questions qui ont été recueillies auprès des parents et transmises aux directrices/principal avant la réunion, le but étant qu’ils répondent selon la réalité de leur établissement. Il ne s’agit pas de culpabiliser les parents ni de faire le procès de l’école, mais d’une volonté de bien travailler ensemble.

Les 3 points qui seront abordés sont :

la mixité sociologique (les différents niveaux, les parcours, les départs...),

les relations parents/école/collège (problèmes de communication, comportements...),

et enfin les violences et incivilités.

INTERVENTION DES DIRECTRICES / PRINCIPAL / INSPECTEUR

I) LA MIXITE SOCIALE :

Mme Mendès : directrice ici depuis 4 ans, avant dans le 93. L’école est classée en ZEP mais avec une mixité sociale que je n’ai pas connue ailleurs. Ce que j’aime c’est cette mixité sociale et réelle : les français de souches et les étrangers, les ouvriers et les chefs d’entreprise.

Le problème par rapport à la vie de ce quartier est qu’il y manque beaucoup de choses, pas de commerce, la bibliothèque, qui est minuscule, est à peine visible... Il existe un besoin de dialogue.

Il est difficile de chiffrer le nombre de ceux qui partent, cela peut être variable selon les années, je ne connais pas les raisons de ces départs.

Mme Bascherini : j’ai toujours été enseignante en ZEP, j’en suis issue, j’y crois. Les parents peuvent penser que cela ne concerne pas leurs enfants, mais le but de la ZEP est d’aider tous les enfants, de donner le maximum de chances pour que tous travaillent dans les mêmes conditions.

Les moyens sont spécifiques, il existe beaucoup de particularités :

Les coups de pouce en CP, ils sont organisés par groupe de 5 pour aider les enfants qui auraient des difficultés, qui manquent de soutien à la maison. Il y a beaucoup de travail autour de la lecture et de l’envie de lire.

Pour les CM2 il y a les ALEM.

Mme Leray : les ALEM sont organisés en français et en mathématiques, cela concerne souvent des enfants qui n’auraient pas d’aide à la maison. Il y a le gouter, l’aide aux devoirs puis des jeux/ des activités. C’est intéressant car il y a une vraie interaction entre les parents et l’école. Il existe un contrat, les familles s’engagent à parler de l’activité à la maison, à rencontrer les personnes qui s’occupent de ces ateliers.

Les ateliers d’aide éducative ont le même principe. D’abord une aide aux devoirs puis des activités variées offertes aux ZEP.

Je suis directrice ici pour la première année. Avant dans le 11ème, pas en ZEP mais pas plus de violences ici que là-bas. Je trouve qu’il existe du respect des enfants par rapport à la directrice et des familles par rapport à l’école.

II) COMMENT GERE T-ON L’HETEROGENEITE DES NIVEAUX DANS LES CLASSES ?

Mme Mendès : c’est le principe de la pédagogie différenciée comme dans toutes les écoles de France et de Navarre. Les enseignants y sont tous formés. Ici on « dispose » d’un RASED complet : avec un psychologue scolaire, un maitre E et un maitre G.

Chaque enseignant fait avancer les élèves selon leurs niveaux. En plus il y a l’aide personnalisée sur le temps du midi. Certains ont besoin de plus d’aide que d’autres mais tout le monde avance.

Mr Wallon : une réponse se fait par le taux d’encadrement : dans l’académie de Paris, environ 28 élèves en élémentaire, 30 en maternelle, alors qu’en ZEP on a 25 élèves par classe en élémentaire et 25 en maternelle.

Au collège c’est à peu près similaire, même si le calcul est différent car il s’agit d’une dotation horaire globale.

Mme Bascherini : au 4 et au 8 certaines classes sont plus chargées car il s’agit de moyennes. Les effectifs peuvent relativement varier d’une classe à l’autre. Au 8, il y 268 élèves pour 11 classes.

III) LES DEROGATIONS ?

Mme Bascherini : Environ 90 à 100 élèves sont prévisibles en CP, environ 10% ne viennent pas, mais on ne sait pas où ils vont. Sur les CM1/CM2, 1 à 2 départs par an.

IV) LES RELATIONS PARENTS / ECOLES ?

Mme Leray : le plus simple contact, c’est le cahier de correspondance, demander un rendez vous, une rencontre avec l’enseignant, la directrice. On rencontre des difficultés quand la famille ne marche pas avec nous, par exemple quand les parents remettent en cause une punition. Cela peut créer des incompréhensions chez l’enfant.

Mme Bascherini : Il existe une différence notable entre la maternelle et l’élémentaire. A l’élémentaire les enfants entrent seuls dans l’école. Le fait d’empêcher les parents d’entrer peut sembler brutal mais on essaye de donner des règles notamment par rapport aux horaires. Quand ça sonne, les enseignants sont dans la cour, devant les rangs en attente des élèves, donc si les parents viennent pour une rencontre non prévue à 8h25 cela peut être difficile à gérer. Un rendez vous est toujours possible sur demande, plus tôt le matin, plus tard le soir...

V) REMPLACEMENT DES ENSEIGNANTS

Mme Leray : Globalement c’est fait au mieux

Mr Wallon : J’accorde des remplaçants quand c’est nécessaire, c’est à dire quand il n’y a pas assez de personnel pour assurer. Je hiérarchise : d’abord au niveau élémentaire (il existe l’obligation scolaire qui n’existe pas en maternelle), puis en CP et en CM2, pour Foncin et Le Vau en priorité car je sais que cela peut fragiliser certains enfants.

Pour les remplacements longs, je suis relayé par la brigade du rectorat. Je tiens à ce qu’à 8h30/8h45 l’ensemble des moyens soit mis en place.

VI) POINT SUR LA VIOLENCE

Mme Mendès : de gros guillemets au terme « violence ». il y a 750 élèves sur le groupe scolaire. On ne met pas des enfants dans une cour sans qu’ils tombent, se cognent... ça peut arriver. Comme chez vous ou au parc. Pas l’impression qu’il y ait plus d’accidents qu’ailleurs.

Mme Bascherini : Dans les deux écoles élémentaires nous avons fait le choix de 2 récréations séparées. Pas tous les petits ensembles, mais un mix : CP, CE2 et CM2. Il existe aussi un système de tutorat/parrainage des CP par les CM2 à la rentrée pour les aider à découvrir l’école et son fonctionnement.

Arrivée Mr Coupry : je ne sais pas si je suis le plan de la réunion mais pour moi les questions que se posent tous les parents c’est que j’ai dit lors de la réunion la semaine passée : faisons nous de mauvais choix ? hypothéquons nous l’avenir de nos enfants ?

Il faut s’intéresser à l’équipe enseignante, à la vie scolaire, aux surveillants ? Les élèves qui ont un bon niveau peuvent ils réussir ? Tous les élèves sont ils aidés ? Pris en charge même s’ils n’ont pas vocation au prestige ?

Anne Coret : c’est tout ça, avec en plus les problèmes d’incivilité.

Mr Coupry : Le collège existe depuis environ 30 ans, il a compté 1000 élèves. Aujourd’hui il y a 600 élèves avec les SEGPA. Notre quartier a sa diversité et ses problèmes : notamment ses bandes Fougères et Python, il y a des bagarres, des interventions de la police : les parents ont des craintes et des interrogations. Il y a la possibilité de troubles, oui mais pas plus ici qu’ailleurs. Les rapports entre les élèves ? Si les milieux sont structurés et structurants, RAS, mais quand la situation est difficile, familles séparées, les mamans dépassées, le chômage... oui il y a problème. Il y en a peut être plus à PMF qu’à Louis le Grand. C’est souvent plus important quand les milieux sont défavorisés.

À nous d’essayer de trouver des solutions. Il y a des bagarres, mais aussi une équipe pour intervenir. Il y a des jeux stupides qui ne sont pas propres à PMF mais des phénomènes purement « locaux » qui se développent dans une classe.

On est aujourd’hui dans un climat de tension mais c’est le cas partout. Depuis le mois de septembre, il y a eu 2 problèmes devant l’école dont un avec un père d’élève qui m’a menacé de mort car il n’était pas d’accord avec une sanction prise à l’encontre de son enfant.

Ce n’est pas pire qu’ailleurs. Nous avons des avantages : nous avons de la place et nous connaissons les élèves.

Pour Henri IV ou Louis Le Grand, 98% de réussite au bac serait catastrophique car il existe une forte sélection avant. À PMF on prend tout le monde et on essaye de faire au mieux, de faire le maximum.

J’ai des témoignages positifs de parents qui au départ ont des inquiétudes , sont déçus de ne pas avoir obtenus de dérogation mais après 3 mois tout va bien. Ils sont satisfaits.

QUESTIONS DE LA SALLE

Combien d’accidents scolaires nécessitant une déclaration en élémentaire depuis la rentrée ?

Mme Mendès : 10 sur le groupe Foncin.

Quel est le niveau scolaire exact du collège ? Notamment en sortie ? Un papa dont le fils est à Henri IV, l’enfant doit travailler, on doit être là, pour encourager, pallier, repérer là où ils sont performants, les suivre.

Mr Coupry : on reçoit tous les bulletins de nos élèves en seconde. Le taux d’échec est normal lors du passage en première. La réussite c’est l’envie de réussite et le travail, l’envie de faire des choses, le goût pour l’étude. Pas plus ni moins qu’ailleurs.

Pourquoi pas étude aidée plutôt qu’étude surveillée ?

Question sans réponse

Remarque sur la valorisation des écoles par rapport au manque d’offres culturelles

Mme Coret : c’est un problème municipal, le quartier est un désert culturel

Mr Coupry : arrêtons le misérabilisme, nous sommes dans Paris, allons voir ailleurs : c’est pire et ils vivent. J’espère mettre en place l’école ouverte (activités subventionnées par l’état, encadrées par des enseignants et des parents en dehors des périodes scolaires). Tout ne va pas pour le mieux mais il y a beaucoup de choses à faire.

Nombre d’élèves qui partent dans le privé ?

Mme Coret : environ 30% des élèves attendus en 6ème à PMF ne s’y présentent pas.

Est-ce qu’on respecte le programme ? Quel est le niveau réel des ZEP ?

Mr Wallon : c’est le lot quotidien de l’inspecteur, que les enseignants s’approprient les programmes. Nous travaillons ensemble en animation et dans les classes. Oui, les programmes sont mis en œuvre, même si cela peut dépendre des individus, par ex : attachement à la grammaire... mais pas plus ici qu’ailleurs.

A la question d’un éventuel nivellement par le bas ? Le niveau en ZEP est supérieur au niveau attendu (pondération par le niveau social) et à ce qu’il est dans d’autres établissements parisiens. À PMF 72% de réussite au BEPC en 2009, en progression régulière depuis 10 ans.

Il y a des différences selon les écoles c’est vrai.

Pourquoi la filière du bac pro est-elle autant proposée à des élèves n’ayant jamais redoublé ?

Mr Coupry : 50 à 60% des élèves suivent la voie générale ou techniques, 40 à 50% la voie professionnelle. Ce qui est dans la moyenne des collèges parisiens.

Quelle est la motivation des enseignants à rester en ZEP (ce qui semble clé pour donner envie aux élèves) ?

Mme Mendès : tous les enseignantes en maternelle ont suffisamment de points pour demander une mutation. Dans mon cas, j’aime le quartier, j’y suis bien, j’y reste.

Mme Leray : 54% des enseignants ont plus de 4 ans d’ancienneté. Certains ont même plus de 10 ans. Si on n’est pas motivé dans ce métier on ne tient pas ;

Mme Bascherini : au 8, le turn over est plus important, ce qui pourrait être un souci, mais globalement beaucoup de jeunes professeurs, ils sont très dynamiques.

Mr Coupry : on peut regarder le taux de demande de mutation des enseignants. Beaucoup au collège ont environ 35 ans, ils se disent très bien au collège, ont une forte ancienneté.

C’est un métier qu’on fait par passion, pas par hasard. On fait le choix. C’est un métier pas comme les autres.

Comment les élèves de maternelle sont-ils répartis entre le 4 et le 8 ? Mme Mendès : il y a 4 classes de CP. Lors de la réunion de conseil du cycle le but est de faire 4 classes hétérogènes en terme de niveau. On essaye également de mixer les garçons et les filles, et de maintenir les fratries.

Comment les élèves « moyens » sont ils pris en compte (crainte d’une bascule du « mauvais » coté) ?

Mr Coupry : il n’y a pas de mystère c’est un mix enseignant/ implication/motivation. Si l’enfant est issu d’un milieu favorisé forcément réussite. Quand les choses ne vont pas bien, il n’est pas utile de chercher un coupable. On vit déjà des choses difficiles en tant que parents. Les parents doivent être aidés, épaulés, soutenus. Mais je suis seulement responsable des élèves et de leurs progrès pas de tout comme de la fainéantise ou du manque d’investissement.

Un parent d’élève : règle de vie personnelle : accompagner un enfant à l’école ce n’est pas l’y abandonner, c’est le confier aux enseignants, en gardant le contact.

Intervention d’une maman : j’ai un garçon et une fille, l’un à PMF, l’autre à Foncin. Je suis ravie, mon fils avait « sauté » déjà le CM2 et il vient d’avoir les félicitations au 1er trimestre en 6ème.

La classe bi-langue par rapport aux autres (ils se présentent comme « l’élite ») ?

Mr Coupry : les enfants en option bilangue (anglais-espagnol dès la 6ème) sont répartis sur deux classes afin de conserver la mixité du niveau scolaire.

Au collège on a tenté de faire des classes homogènes (classes de niveau), ça a été explosif, maintenant on fait de l’hétérogène. Il n’y a pas de problème de ressentis entre les élèves.

Comment voyez vous la place des parents dans l’école ?

Mme Leray : des partenaires. Travailler ensemble, aller dans le même sens.

Mme Mendès : accompagner son enfant, quelque soit le niveau d’instruction. Prendre du temps : regarder, interroger. Aller dans le sens de l’équipe enseignante, ne pas s’emporter, relativiser.

Quand il y a un souci à l’école, venez nous voir ! Pas à 8h25, on a un programme à suivre mais demandez un rendez-vous.

Les remplacements en maternelle (les changements perturbent les enfants) ?

Mr Wallon : d’accord avec votre remarque. Il y a des attentes des familles. Nous souhaitons le remplacement des enseignants et la mise en oeuvre des programmes pédagogiques. Je gère selon les cas, parfois avec difficultés. Sur la circonscription, il y a 175 classes (plus d’enseignants, car des temps partiels, des maitres spé...), il y a 7 remplaçants pour la circonscription. Il y a en plus les brigades pour les congés longue maladie, les congés maternité... Selon les ratios de l’éducation nationale, 8% à 8,5% doivent suffire.

Si une absence est répétée, c’est toujours le même remplaçant ?

Mr Wallon : quand c’est possible mais on ne retire pas un remplaçant d’une école pour le remettre dans l’école fréquentée avant. Quand il y a une multiplication des congés courts, j’ai la possibilité de saisir le médecin du rectorat pour évaluer la situation Les enseignants ne sont pas plus malades ou plus déprimés que d’autres mais l’impact est plus visible : parents, nombre d’enfants concernés....

Fin de la réunion : environ 20h.

Compte rendu : Stéphanie le Ferrand, parent déléguée de l’école élémentaire 8, rue Pierre Foncin


Brèves

13 septembre 2011 - PVP rentrée 2011 la pénurie

119 classes sans professeur de musique à la rentrée à Paris

8 mars 2010 - RESF URGENT

Mardi 9 mars - Rassemblement devant la mairie du 20e arrondissement à partir de 17h30 pour (...)